21/08/2009

Actualisation

J'ai repensé, ce matin sous la douche, à mon petit blog de Ciboulette. Et je me suis dit que j'allais lui rendre une petit visite de courtoisie. Et c'est là que je me suis dit "Mince alors, quasiment sept mois que je n'y ai plus rien posté". C'est fou ce que le temps passe, quand même ! Surtout quand les journées sont remplies des sourires, des a-heu, des siestes et des pleurs aussi parfois, d'un adorable bébé !

Notre petite Camille a pointé le bout de son nez début avril, juste dix jours plus tôt que la date prévue. J'avais passé les trois derniers mois de ma grossesse au repos forcé, à bosser depuis mon canapé, et le temps m'avait semblé bien long mais je m'étais rattrapée les deux dernières semaines en savourant la fin de grossesse autant que je le pouvais. L'accouchement, tout en douceur, a été magique. Et la découverte de Camille au fil des jours l'est toujours autant...

J'ai eu beau lire plusieurs bouquins sur tous les chamboulements liés à l'arrivée d'un bébé dans une vie, je ne m'attendais pas à ça. Les livres sont bien en-deça de la réalité.

J'avais lu que j'allais être fatiguée, j'ai été épuisée les premières semaines. Mais sans vraiment avoir l'impression de l'être. Les hormones, il paraît.

J'avais lu qu'il était possible que je sois un peu déprimée, j'ai plutôt eu l'impression d'être sur un petit nuage. Ou dans une bulle de bonheur.

J'avais lu que les débuts de l'allaitement étaient parfois un peu difficiles, je me suis retrouvée les premiers jours à serrer les dents à chaque début de têtée tellement j'avais mal. Mais j'y ai tellement pris goût au fil des semaines que quand j'ai repris le boulot et que ma production de lait a diminué d'un coup, j'en ai eu mal au ventre.

J'avais lu que l'amour que l'on portait à un enfant était souvent inconditionnel. Depuis que Camille est là, l'expression "aimer de tout son coeur" semble avoir pris tout son sens.

J'avais lu les principales étapes du développement d'un bébé dans les premiers mois. Et j'ai découvert et découvre encore avec émerveillement, et parfois même une petite larme à l'oeil, ses progrès au quotidien.

Je souris quand elle sourit. Je lui réponds quand elle me "parle" (le langage 'arheu' n'a plus de secrets pour moi). J'ai mal au ventre quand elle a mal (fichues coliques). Je redécouvre les comptines de mon enfance (dont je recherche les paroles sur le net). J'ai un véritable don (si j'en crois son air subjugué) pour faire 'les petites marionnettes'. Je m'améliore dans le coupage d'ongles (pfff...). J'ai appris à maîtriser le pliage des pyjamas (et de tous les autres minis vêtements mais surtout des pyjamas). Et m'occuper d'elle est devenue mon activité préférée !

11:12 Écrit par Ciboulette dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

26/01/2009

Le col paresseux

"Vous avez le col paresseux, il va falloir penser à sérieusement lever le pied". Ce sont les mots utilisés par la gynéco vendredi, lors du rendez-vous mensuel. Un col paresseux?! Ca, c'est quelque chose qu'on ne m'avait jamais dit :-)

En résumé, même si mon col est toujours bien fermé, il est déjà un peu trop mou et un peu trop court et ne devrait être à ce stade-là que dans six semaines. J'ai aussi appris que j'avais déjà des petites contractions (ah bon?! Moi qui pensais que ça faisait mal, une contraction, j'ai découvert que non, pas forcément) et donc, Madame la gygy m'a dit "repos repos et repos" pendant au moins six semaines (si l'état de mon col reste stable) pour éviter que Baby ne pointe le bout de son nez beaucoup trop tôt ! 

Heureusement, à première vue, Baby n'est pas le moins du monde préoccupée par ces considérations physiques (contrairement à moi qui, maintenant, appuie sur mon ventre au moins trente fois par jour pour voir s'il n'est pas contracté) et danse la lambada (ou la salsa, j'sais pas trop) dans mon bidou. Et avec son petit kilo, elle n'est pas toujours très délicate dans ses mouvements et réduit souvent à néant mes efforts de concentration sur mes articles, que je suis contrainte à rédiger de chez moi pour l'instant.

Du coup, ça me laisse le temps de repasser par ici, d'écrire et de prendre un peu de recul par rapport à ça, puisque c'est encore tout frais... Allez, je croise les doigts (et surtout les jambes, héhé) pour qu'elle reste bien au chaud le plus longtemps possible ! De toutes façons, on n'a ni fini la chambre, ni déposé la liste, ni préparé les faire-parts, ni ... ! Bref, pas question de sortir !

17:04 Écrit par Ciboulette dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

26/11/2008

Une touche de bleu ou de rose ?

fille garsAu départ, j'étais convaincue que j'allais parfaitement pouvoir vivre ces neuf mois pas comme les autres sans savoir si Baby était un garçon ou une fille, puisque de toutes façons on n'avait pas vraiment de préférence. Puis, Homme Ciboulette m'a un jour dit tout simplement, dans une conversation banale, que lui, il avait envie de savoir. Que si moi, je sentais les choses évoluer au fil des mois, pour lui ce n'était pas aussi évident et que le fait de savoir l'aiderait à se préparer et à se faire une idée un peu plus précise.

Ce jour-là, mon état d'esprit a changé. Parce que non, pas question que lui sache et moi pas, je suis bien trop curieuse pour ça. Alors on a décidé ensemble qu'on ne garderait pas la surprise sur le sexe du bébé. Et au final, le comble, c'est que je l'ai même su avant lui. A la dernière écho (à laquelle il n'avait pas su assister), quand la gynéco m'a dit qu'elle pouvait voir le sexe et qu'elle m'a demandé si je voulais savoir, j'ai acquiescé.

Et franchement, je n'avais pas la moindre idée de ce que ça pouvait être. Des amies m'avaient confié qu'elles avaient tout de suite su, dès le début de leur grossesse, si elles attendaient un petit garçon ou une petite fille. Moi, pas du tout. J'avais bien lu, un jour, pour le plaisir, un article décrivant les différentes techniques qui peuvent aider à se faire une idée (un peu plus de nausées pour une fille, une jolie peau pour un garçon, etc.) mais beaucoup trop abstraites pour que je puisse les appliquer sur moi. 

Quand je m'imaginais dans le futur, je me voyais depuis toute petite avec un petit garçon. Quand je feuilletais les catalogues de vente par correspondance, j'avais tendance à regarder plus facilement les vêtements pour petits garçons. Mais à part ça, rien du tout. Aucun pressentiment. Rien de rien. 

Et ce jour-là, j'ai appris que c'était une petite fille. Et même si on évitera sans doute de décliner le rose à toutes les sauces, on est hyper heureux !

13:23 Écrit par Ciboulette dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

06/11/2008

Le stress

"Le stress, comme d'ailleurs les rayons ultraviolets du soleil ou la fumée de tabac, augmente considérablement la quantité de radicaux libres dans l'organisme. Or, les radicaux libres sont impliqués dans le vieillissement accéléré des cellules et l'apparition de nombreuses maladies dites 'dégénératives' : cancer, arthérosclérose, dégénérescence cérébrale, maladies inflammatoire, cataracte, entre autres. D'où l'intérêt de lutter contre le stress et les émotions négatives" - Lu dans le "Gaël" de ce mois-ci.

La tendance à s'énerver pour des choses futiles et le stress, vous pensez c'est que la même chose ? Ca m'a interpellée de lire ça ce matin. Allez, journée "zen" pour moi aujourd'hui... Ou du moins, tentative de journée "zen" !

08:39 Écrit par Ciboulette dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

01/11/2008

Temps de Toussaint

Brrr... Un vrai temps de Toussaint aujourd'hui : gris, froid, pluvieux, triste. Un temps idéal, selon moi, pour prolonger la nuit au maximum sous la couette avec chéri, se lever et prendre un déjeuner à rallonge, dîner à 14h (au moins) et se blottir dans le canapé pour regarder un bon film ou une bonne série...

Mais ça, c'est sans compter sur les personnes plus âgées de la famille pour qui la Toussaint, c'est sacré parce que c'est le jour où on va au cimetière, sur les tombes des personnes qui nous ont bien souvent quitté trop tôt, avant de se retrouver en famille autour d'un bon gâteau bien écoeurant (parce que les vieux, ils aiment bien les pâtisseries genre moka-crème au beurre ou café-crème au beurre) et une tasse de café un peu froide.

Moi, j'voudrais hiberner aujourd'hui jusque ce soir et me réveiller juste avant d'aller au concert d'Hooverphonic (même si j'suis pas hyper fan, Homme Ciboulette adore et puis, ce sera le moment 'gai' de la journée). Bon courage à vous aussi, si vous subissez ce même rituel !

12:13 Écrit par Ciboulette dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

21/10/2008

C'était il y a deux mois et demi...

Mercredi 6 août 2008. 12h15. On est rentrés avant-hier de Provence et j’ai quatre jours de retard. Quatre jours. Du coup, je me pose un tas de questions. Homme Ciboulette vient de rentrer de la banque et me pousse, pour couper court à toutes ces interrogations, à faire un test de grossesse. J’hésite encore quelques instants puis je me dis qu’il a raison, qu’au moins, comme ça, je serai fixée. Allez, j’me lance.

Un coup d’œil à la notice : le résultat doit apparaître d’ici cinq à trente minutes. Une barre, c’est non. Deux barres, c’est oui. Bon, dans maximum trente minutes je serai fixée. On sera fixés. On attend ensemble. Moi, qui ne tiens pas en place et lui qui garde les yeux rivés tour à tour sur sa montre et sur la deuxième fenêtre du test.  Après trois minutes, je la distingue déjà faiblement, cette seconde barre. Lui, pas encore. J’en profite pour ranger deux ou trois choses, histoire de focaliser mon attention sur autre chose, puis je l’entends me dire : « ah oui, je crois que je commence à la voir aussi » ! Je souris, lui aussi. On attend encore les cinq minutes officielles quand même, pour être bien sûrs. Et le verdict se matérialise quand il me dit, la voix un peu tremblante : « Voilà, les cinq minutes sont passées et là, il n’y a plus aucun doute : il y a bien une deuxième barre ».

Merde, on va avoir un petit bébé. Mince alors. En même temps, ça faisait trois mois qu’on en avait envie et qu’on avait estimé qu’on était plus ou moins prêts donc on pouvait logiquement s’attendre à ce que ça arrive un jour. Mais là, on a encore du mal à réaliser. C’est fou. Quelques larmes, des sourires, un gros câlin, une drôle d’impression. Waouw, on va avoir un petit bébé !

08:25 Écrit par Ciboulette dans Général | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

14/10/2008

Emploi du temps

Le temps passe trop vite, c'est ce que je me dis tous les jours en ce moment. J'ai du mal à trouver le temps de profiter d'une semaine, d'un week-end, d'une journée, d'une matinée, d'un moment de repos sans penser à ce qu'il faut que je fasse, "après".  Pourtant, j'aimerais vraiment. Ca me ferait du bien. Je serais moins stressée et tout le monde (ou du moins mon entourage proche) en profiterait. Il faudrait que je relise mes bouquins zen, d'ailleurs, parce qu'en général ça m'aide à relativiser... pendant une semaine ou deux !

Je voulais souffler vendredi, me prendre un long week-end de trois jours au lieu de ne pas avoir de week-end du tout mais c'était sans compter sur la non-organisation de mon chef et des trop nombreux papiers à boucler avant vendredi soir. Voyons le côté positif des choses : j'aurai quand même un vrai week-end de congé, pas trop chargé en plus. Chouette.

Et vous, votre emploi du temps, il est comment en ce moment ? Sans doute comme le mien, trop chargé à votre goût. C'est la même chose pour tout le monde, je sais, d'ailleurs je ne me plains pas, je constate !

PS : mon "passon" a fait la planche pendant deux ou trois jours puis il a coulé à pic. Juste pour la petite info ! Faut que je réfléchisse à ce que je vais dire à ma filleule la prochaine fois qu'elle viendra et qu'elle verra qu'il n'y a plus qu'un poisson dans le bocal. C'est dur pour un enfant, quand même !

20:03 Écrit par Ciboulette dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |