30/11/2007

Fin de mois

On est déjà à la fin du mois. Et chez moi, qui dit fin du mois dit loyer à payer et comptes du mois écoulé à vérifier. Pas très gai, comme tâche, et pourtant à chaque fin de mois il faut que j'y passe. Et à chaque fin de mois, je me demande comment font les gens qui ne travaillent pas pour vivre !

Homme Ciboulette et moi, on a la chance de travailler tous les deux, d'avoir un toit et de pouvoir manger à notre faim. On s'accorde un petit week-end en amoureux de temps à autre et une semaine de vacances par an au soleil. Et ce soleil, on ne part même pas le chercher à l'autre bout du monde. A part ça, jamais de grosses dépenses, jamais d'achats compulsifs que je regretterais, jamais d'habits de grands marques (à mon grand désespoir, des fois, quand je bave presque devant les habits que je voudrais m'acheter, là, maintenant, tout de suite si j'étais riche), une paire de pompes par an (et encore), les courses dans une grande surface compétitive, etc. etc. Et pourtant, chaque mois, je ne peux m'empêcher de stresser un peu en voyant à quel point l'argent part vite !

Oh, bien sûr, mon salaire de journaliste indépendante payée à l'article n'est pas faramineux, mais je m'en sors. Je bosse pour que ça aille. J'ai pas le choix si je veux continuer à faire ce boulot. Le piège, quand on est indépendant, c'est que pour ne pas payer trop d'impôts, "il faut faire des frais" (mon comptable adore cette phrase). Facile à dire, mais comment faire des frais quand on n'a pas les sous pour ?

Des bics, des carnets de note, un agenda, une souris d'ordinateur, un gsm, épargner pour sa pension (à même pas trente ans)... passe encore mais ça, ce ne sont que des tout petits minusculissimes frais. Non, ce qu'il faut, pour vraiment gagner, c'est investir dans un ordinateur portable, un gros appareil photo (mais pas trop non plus, hein, parce que je suis "juste" une journaliste et pas une photographe), des gadgets électroniques, un GPS, une voiture, une maison (construire, c'est mieux, évidemment). Si quelqu'un peut m'expliquer où je peux le trouver, cet argent pour faire ces frais-là, je suis preneuse ! Parce qu'une chose est sûre, il n'est pas sur mon compte en banque. Et les impôts, ils finissent toujours par tomber. Et comme on n'est pas prélevés à la base, hé bien des fois, même si on est préparés et qu'on met de côté pour, ça fait mal.

Pfff, ça me démoralise toujours les fins de mois (et plus particulièrement les journées où j'fais les comptes...). Mais je relativise, et je me dis que la vie est dure pour tout le monde (ou presque) ! Si vous avez des trucs, des astuces sur le sujet, ne vous privez pas, exprimez-vous sur ce blog ;-)

16:49 Écrit par Ciboulette dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

28/11/2007

Marcher avec des talons : y'a un truc ?

talonsLes jolies chaussures à talon, je trouve ça très beau, très élégant, très féminin... sur les autres filles !

Sur moi, ça donne un tout autre effet : j'ai l'impression de me transformer en un échassier qui fait ses premiers pas sur des échasses. Impossible, si mon talon s'élève de plus de trois centimètres, d'avoir l'air naturelle, de me sentir à l'aise et de ne pas regarder constamment le sol pour bien vérifier si l'endroit où je vais poser mon pied semble stable. Il faut dire que je suis la plupart du temps en petites baskets sympas, avec lesquelles je peux tout faire : marcher vite, sans faire de bruit, sur tout type de sol et pour toute occasion. Mais voilà, des fois, j'ai envie de me la jouer féminine et de chausser de jolis escarpins ou botillons... à petits talons ! Mais rien n'y fait.

J'essaye, pourtant, je fais même preuve de toute la bonne volonté du monde. J'écoute les conseils des copines, j'essaie d'être naturelle, de ne pas trop faire de bruit avec les talons, de poser d'abord la pointe (paraît que c'est comme ça qu'on fait), de rester cool et détendue mais rien à faire, ça ne fait pas moi ! Je me sens trop grande (et moi j'aime bien être un petit peu plus petite que mon homme), j'ai l'impression de devoir me plier en deux pour faire la bise, le matin, à mes collègues assis, j'ai les genoux qui touchent le volant, le pied qui glisse sur la pédale, le talon qui se coince dans l'escalier ajouré et la démarche d'un orang-outang qui porterait pour la première fois des talons aiguilles.

Alors, ce week-end, quand j'ai aperçu dans la vitrine d'un magasin de chaussures de superbes petites choses élégantes et mignonnes comme tout, avec un talon d'un centimètre grand maximum, j'ai craqué. Je suis entrée, je les ai regardées sous toutes leurs coutures, j'ai fait abstraction du prix (85€, quand même), j'ai glissé amoureusement mon grand pied dans la chaussure exposée (une pointure en-dessous de la mienne) pour voir ce qu'elles donnaient sur moi avant de demander ma taille à la vendeuse. Verdict : Ma-gni-fi-ques. Toutes jolies, toutes belles, toutes plates : faites pour moi, quoi ! Sauf que... y'avait plus ma pointure ! Grrr, c'est toujours comme ça ! Bon, elles sont où mes baskets ?

13:15 Écrit par Ciboulette dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

26/11/2007

Réduite au silence..

Depuis hier, ma voix me lâche... J'ai eu froid la semaine passée à la mer, avant mon cours de sport, au bureau, dans le rayon frais de mon supermarché moins cher que les autres supermarchés et je suis entourée de malades qui toussent et éternuent sans mettre leur main devant leur bouche (je peux presque voir leurs microbes se déplacer à travers toute la pièce et venir vers moi). C'était donc inévitable : j'ai attrapé un gros rhume, comme chaque année à la même époque. Je ne suis pas souvent malade (touche du bois, ciboulette, touche du bois...) mais le rhume, c'est recta : un au printemps, un au début de l'hiver ! Et en hiver, il s'accompagne même en prime d'une extinction de voix.

Et j'aime pas, moi, de ne quasiment plus avoir de voix. J'ai l'impression de parler comme Julie Taton ! Je suis incapable de hausser la voix quand je m'énerve, même toute seule dans mon coin. Je ne sais plus passer mes coups de téléphone pour le boulot, faute de son. Je ne peux plus rire normalement (si, si, le rire change si la voix change). J'ai mal à la gorge quand je force ce qu'il me reste de voix pour sortir l'une ou l'autre syllabe. Et je sais encore moins que d'habitude me faire entendre en réunion, quand tous les mâles s'égosillent avec leur voix d'homme des cavernes pour être celui qui crie plus fort que les autres. J'sais même plus chanter quand le dernier Jennifer passe à la radio. Non mais vous vous rendez compte un peu ?!

20:30 Écrit par Ciboulette dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

24/11/2007

Nowêl, Nowêl !

3845-100idees_rdax_152x196Je vous en avais parlé il y a quelques jours et il est sorti ce jeudi. Quoi ? Mais le supplément Femmes d'Aujourd'hui et ses 100 idées pour fêter Noël, pardi ! Plein de bonnes idées faciles à réaliser, pas chères du tout, pour le sapin, la table, les cadeaux, l'ambiance, etc ! Moi, je l'ai déjà (youhouhou) et un bon conseil : si vous le voulez aussi, ne traînez pas, il a un succès fou... Bonne journée, bon week-end !

11:28 Écrit par Ciboulette dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

22/11/2007

Toute une année dans un carnet !

agendaChaque année, à la même époque, je me retrouve devant le même problème existentiel : quel type d'agenda vais-je choisir pour l'année prochaine ? Hé oui, c'est vrai, c'est un choix difficile, je vois bien à vos têtes compatissantes que vous êtes d'accord avec moi.

Parce que, Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, l'achat d'un agenda est loin d'être anodin : il va quand même vous accompagner, dès le 1er janvier (parfois même avant, s'il n'est pas trop radin en terme de pages) pendant toute une année... Douze mois... Cinquante-quatre semaines pendant lesquelles il sera à vos côtés à chaque instant (ou presque) pour vous rappeler ce que vous avez à faire à ce moment-là ou dans les heures qui viennent. Il suscitera en vous chaque matin de l'amour, de l'énervement, de l'agacement, de la joie, de l'impatience, de la fatigue en fonction de votre état d'esprit. Il sera l'ombre de votre ombre.

Alors, comme il va nous coller aux basques toute une année, il faut veiller à ce qu'il soit présentable, agréable à regarder, facile à transporter que ce soit dans un sac ou sous le bras (dans ce cas-là, mieux vaut choisir une couleur passe-partout qui passe réellement partout), maniable, pratique, efficace : l'agenda idéal, quoi !

Et c'est bien ça le problème : c'est que l'agenda idéal est une perle rare. Il est très difficile à dénicher : trop petit, trop gros, trop grand, trop masculin, trop mou, pas assez beau. Bref, quand on veut qu'il soit vraiment adapté à notre personnalité, c'est la galère ! Donc, JE galère. Parce que moi, mon agenda, j'veux qu'il soit le plus pratique possible. Et que cette année, pour éviter les post-it qui traînent partout, j'ai envie de pouvoir (presque) tout y noter : les rendez-vous de boulot, bien sûr, mais aussi les numéros de gsm, les choses à faire avant la fin de la semaine, les idées qui me passent par la tête, les références d'objets à ne pas oublier, les petits week-end en amoureux, les restos avec les amis, les repas de famille et tout et tout. Et, devinez quoi ? Hé bien, j'ai un mal fou à le trouver...

Et vous, vous avez déjà le vôtre ? Plutôt papier ou électronique ? De poche ou géant ? Coloré ou sobre ? Et, euh, vous l'avez acheté où ? :-)

20:23 Écrit par Ciboulette dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

20/11/2007

Le plein de bonheur

DSC00288Froid mais très ensoleillé. Magnifique vue sur la mer. Situation idéale. Appart un peu vieillot mais spacieux et confortable. Longues balades sur la plage. Le nez tout rouge. Les joues toutes roses. Le plein de bon air et de luminosité. Du soleil tout le temps. Et plein de fou rires, de complicité, d'amitié et d'amour aussi. Ce week-end à la mer était parfait.

J'ai toujours aimé la mer du Nord. Il faut dire que j'y ai passé toutes les vacances de toute mon enfance (mes grands-parents avaient acheté une caravane là-bas pour leurs petits-enfants parce que "l'air de la mer, y'avait rien de tel pour la santé des enfants") et que ça doit jouer. Les pâtés de sable, les brise-lames à décompter avant d'arriver à la station d'à côté, les cuistax, les glaces soft mi-vanille mi-chocolat, le poulet rôti-frites ou le cabillaud-pommes de terre, les lits superposés, le bruit de la pluie sur la tôle de la caravane, les madeleines et les petits jus sur la plage pour le goûter, les coquillages à ramasser, etc etc. La liste de mes souvenirs est encore longue.

Et j'ai été hyper contente, ce week-end, de pouvoir montrer tout ça à ma filleule (qui aura bientôt deux ans et commence donc à comprendre et à exprimer des tas de choses) et de voir à quel point elle était contente d'être là. A marcher sur le sable près de la mer et observer le sable humide sous sa chaussure, à dessiner dans le sable avec un couteau (coquillage, hein), à regarder les gens (et les woua-woua) se promener sur la digue, à respirer le bon air. Je ne pense pas que les enfants aient vraiment besoin de partir en vacances à l'autre bout du monde pour être heureux. Moi, en tous cas, je n'en ai pas eu besoin. Et je prends toujours le même plaisir à profiter de ces petits bonheurs...

Et, cerise sur le gâteau, je suis passée de ma-nain à manaine... Manque plus que le "R"... :-)

08:38 Écrit par Ciboulette dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

16/11/2007

A la mer

noordzeeUn petit goût de vacances et d'évasion puisque je vais passer le week-end à la mer, avec mon homme, ma filleule et ses parents. On a loué un appart sur la digue, avec vue sur la mer, grâce au Flair (oui, je sais, encore de la pub, mais il faut bien le dire puisque grâce à lui, on a une belle réduc de 20%, quand même) pour tout le week-end et on a tous hâte d'y être.

J'ai réservé dans la même station que celle où j'ai passé toutes mes vacances quand j'étais petite. Parce qu'elle est familiale, parce qu'elle n'est pas bondée (enfin, à cette période, je suppose qu'il fait calme partout), parce qu'il y a plein d'endroits qui me rappellent de bons souvenirs, parce que je connais les endroits où l'on peut aller en fonction du temps. Et puis, pouvoir passer un week-end avec ma filleule, ça me rend toute folle. J'adore passer du temps avec elle, la voir grandir, l'entendre dire ses premiers mots, l'observer devenir une petite fille et la suivre partout quand elle vient me prendre la main pour que je l'accompagne quelque part. Oooh, ça va être gai !

J'espère que l'appart sera bien, que le temps sera beau (ou du moins sec), que tout se passera bien et je vous souhaite déjà un bon week-end !

09:17 Écrit par Ciboulette dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |