31/12/2007

2008 moins 6h42

31 déc, 17h18. D'ici quelques heures, 2007 sera reléguée au rang des souvenirs et on commencera 2008 un verre de champagne à la main. Une année qui se termine me laisse chaque fois un peu mélancolique et je me surprends à me demander ce que me réservera 2008. Même si une année, ça se découvre au jour le jour... Et que, comme dit Marc Lavoine dans "Et si c'était lui", ça ne sert à rien de se prendre la tête avec ce qui pourrait arriver, on en a déjà bien assez avec ce que la vie nous réserve chaque jour". Faut que je médite ça...

Pour moi, 2007 aura été une bonne année. Mes proches sont en bonne santé, je suis heureuse, amoureuse, j'ai un toit, un travail et j'ai vécu tout au long de ces 365 jours d'excellents moments. J'ai découvert de nouveaux tout bons artistes (The Klaxons, les Cold War Kids, Amy Winehouse et d'autres que j'oublie sans doute au moment où j'écris), j'ai constaté que les femmes parvenaient à s'imposer de plus en plus à travers le monde (ok, j'avoue, j'suis un tout petit peu féministe), que la Belgique serait toujours un drôle de pays (tout comme les gens qui la gouvernent) et que le monde était plus que jamais peuplé de génies, de cons, d'idéalistes et de pessimistes (et qu'on a vraiment de la chance de vivre du bon côté de la terre), j'ai visité Lisbonne, une petite partie de la Turquie, la baie de Somme et Paris.

Et puis, j'ai aussi aimé entendre ma filleule dire "manaine" pour la première fois, découvrir la définition de l'amour selon Homme Ciboulette ("c'est quand on est bien ensemble, et que ça semble évident"), être rassurée après la chute à moto de mon papou chéri, constater que ma petite soeur vient me faire un coucou "juste comme ça" au moins une fois toutes les semaines, que les relations avec ma mère soient un peu moins tendues, apprendre à danser le rock, lire des livres de filles, voir ma balance afficher trois kilos de moins, revoir Muse à Werchter, interviewer Pier Goddaer, le soleil en avril, la mer en novembre et tous les autres moments de bonheur qui ont rythmé mes journées, mes semaines, mes mois, mon année !

Je signe d'office pour revivre toutes ces mêmes choses, ou d'autres encore plus belles, en 2008 ! Bon réveillon à tous, bon passage de cette journée à la suivante... et à demain.

17:42 Écrit par Ciboulette dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

24/12/2007

I wish you a merry christmas... I wish you...

J'ai souri toute seule, ce matin, en ouvrant les yeux. Parce que je me suis rendue compte que, non, je ne devais pas aller travailler aujourd'hui ni toute cette semaine d'ailleurs. Parce que ce soir, c'est réveillon de Noël en famille très proche et que c'est une tradition que je ne manquerai pour rien au monde. Parce que j'ai encore quelques cadeaux à aller acheter et que je pourrai déjà les offrir ce soir (j'aime pas devoir attendre entre l'achat et le moment de les offrir). Parce que je me sens bien, et que ça fait du bien.

Alors, voilà, je vous souhaite un très joyeux Noël, à vous tous qui passez par ici. Une belle journée, un beau réveillon, de beaux cadeaux (non, j'suis pas intéressée, ça fait partie de la magie de Noël, c'est tout :-)) et de beaux moments en famille !

09:48 Écrit par Ciboulette dans Général | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

21/12/2007

Aah, c'est beau la technologie

L'histoire, digne d'une jolie petite comédie romantique, a passionné les Américains pendant plus d'une semaine : un soir, dans un métro, un jeune homme croise le regard d'une jeune fille. Pour lui, c'est le coup de foudre immédiat, il en perd ses moyens et n'ose même pas lui adresser la parole. Lorsqu'elle quitte le métro, il la perd dans la foule. Il va tout mettre en œuvre pour tenter de la retrouver.

Patrick Moberg a 21 ans, habite New York et décide alors d'utiliser les technologies modernes en créant un site internet pour essayer de revoir sa bien aimée. Sur le site intitulé « NY girl of my dream », il publie ce dessin avec son numéro de portable, son mail, et un appel au secours désespéré.

1963396869_608d54f1d1_o


Très vite, les médias prenennt le relais. Dès le lendemain, le blog branché de San Fransisco, Laughing Squid, relaie son appel. CNN et de nombreuses chaînes américaines parlent de ce coup de foudre pas comme les autres et Patrick voit sa boîte mail exploser et son GSM saturer. Une fille lui écrit même pour lui dire qu'elle n'est pas celle qu'il cherche, mais qu'elle a complètement craqué devant son romantisme...

Et enfin, 48h plus tard, c'est du magazine Blackbook que vient l'aide que Patrick attend. Jason, le responsable de la section mode réalise en effet que la fille décrite sur la photo, c'est Camille Hayton, une jeune Australienne de 22 ans qui écrit pour le journal ! Il envoie une photo d'elle à Patrick, qui la reconnaît immédiatement !  

Le soir même, Camille rencontre Patrick. Il confie à ABC News : "Je n'étais pas du tout nerveux à l'idée de la rencontrer. Nous étions vraiment sur la même longueur d'onde". Camille confirme et ajoute qu'"ils avaient beaucoup de choses à se raconter". Elle précise qu'en général, elle ne prend jamais le métro mais que ce soir-là, son appart à Soho avait brûlé et qu'elle rejoignait un couple d'amis dans le sud de Manhattan pour y passer la nuit. Un coup du destin pour ce coup de foudre des temps modernes.

09:03 Écrit par Ciboulette dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

19/12/2007

 

livre1Au Furet, à Lille, ma route avait croisé il y a bien deux mois un pack de deux bouquins de "chick litt" (j'adore, quand ils sont bien écrits et que mes yeux ne tombent pas sur une faute d'orthographe toutes les deux lignes). "Moi et mon secret", de Wendy Markham et "Aller simple pour Los Angeles", de Cathy Yardley. Le tout pour un peu plus de 6€. J'ai craqué, évidemment !

Le premier, "Moi et mon secret" (que j'ai lu en deuxième lieu parce que le quatrième de couverture me samblait moins attrayant que l'autre), raconte la vie côté coeur de la jeune Barbra, qui vit à New York et tente de convaincre son amoureux, Mike, de venir y vivre avec elle. Mais ce dernier reste réticent et ne semble pas vraiment prêt à s'engager dans la vie à deux. Un soir, en l'attendant à l'aéroport, elle rencontre un autre Mike, charmant, séduisant et libre comme l'air qui lui fait bien comprendre qu'il aimerait la revoir. Elle se retrouve tiraillée entre ses deux Mike et peine à faire son choix. Dix ans plus tard, elle s'est mariée et a fondé une famille avec l'un d'entre eux. Le livre voyage entre son passé et son présent (faut juste un peu suivre au début) de manière plaisante, et on découvre au fil des pages l'indécision, les sentiments, l'évolution, les réflexions de Barbra qui finira par prendre sa vie en main. Un bouquin à lire sans se prendre la tête, bien écrit, mais qui tire quand même un peu en longueur vers la fin...

livre2Le deuxième, "Aller simple pour Los Angeles" (le mien, la couverture, elle est plutôt rouge que verte) est vraiment très divertissant. On y rencontre Sarah, une jeune femme qui n'a pas encore vraiment trouvé son style, sa personnalité et son caractère, qui part vivre à Los Angeles et attend impatiemment que son petit ami, Ben, se décide à la rejoindre. Elle avait rêvé d'un appartement douillet, d'un job sympa dans un quartier cool, de week-ends à Palm Beach en amoureux et de beaux projets de mariage, et au final elle se retrouve seule dans l'immensité de Los Angeles, avec un loyer trop élevé pour ses revenus, sans le moindre job sympa. Au fil du livre et des rencontres déjantées qu'elle va faire sur place, Sarah va commencer à se trouver, à s'affirmer, et à oser diriger elle-même sa vie. Le livre est très bien écrit (par une diplômée en histoire de l'art, qui a été surprise de découvrir ses talents d'écrivain), les personnages sont exhubérants mais attachants et on y suit l'évolution professionnelle, sentimentale et émotionnelle de trois femmes très différentes. Perso, je vous le conseille !

Pour les infos pratiques, si vous aimez ce genre de lecture, ils sont tous deux parus aux éditions Harlequin en octobre 2007 dans la collection Red Dress Ink.

08:44 Écrit par Ciboulette dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

18/12/2007

"Tu ne m'écoutes jamais"

Ou "pourtant, je te l'ai déjà dit" ou encore "t'es sûr que tu m'écoutes, là ?". Ces petites phrases, je les répète quasiment chaque jour à mon Homme Ciboulette chéri. Je sais, il paraît que c'est normal, que les hommes ont du mal à toujours écouter ce qu'on leur dit (cf. Les hommes viennent de mars, les femmes viennent de Vénus) et que nous, les femmes chiantes, on ajoute systématiquement les termes "jamais" ou "toujours" à chacun de nos reproches, mais quand même... Des fois, c'est vraiment énervant !

Dernier exemple en date : hier soir ! Je suis rentrée une petite heure à la maison entre la fin du boulot et le début d'un conseil communal, le temps de préparer une bonne petite soupe, de manger un bout et de me poser un peu. Homme Ciboulette rentre du boulot, vient s'asseoir à côté de moi et me demande si ma journée s'est bien passée. Super, hein, il est attentionné, prévenant, intéressé par ce que je vis... Sauf que j'ai à peine commencé à lui raconter un truc en particulier (je promets, j'ai pas parlé plus de quatre minutes) qu'il tourne la tête en direction de la télé (vers la gauche, alors que je suis à sa droite), jette un oeil vers moi toutes les dix secondes et me répond par des "mmm, mmm" qui veulent dire que limite, il s'en fout de ce que je lui raconte !

Alors, juste après avoir terminé ce que j'avais à lui raconter, je lui déclare d'un ton énervé "voilà, j'ai terminé, tu peux regarder la télé". Lui, se vexe et m'assure "mais, je t'écoutais, tu parlais de ... " (et le pire, c'est qu'il arrive à me répter quasiment tout). "Non, tu ne m'a pas écouté, tu m'as entendue, c'est pas pareil". "Ah, ça y est, la journaliste qui parle, ici". Et là, je commence à vraiment râler et à me comporter en vraie fille : "Et dire que je suis rentrée préparer de la soupe pour que tu puisses prendre un petit souper sympa, alors que j'ai couru toute ma journée, qu'il est 18h30 et que j'en ai encore pour au moins trois heures de boulot. Et toi, t'es même pas capable de m'accorder un minimum d'attention, c'est fou quand même ça" !

Ciboulette boude. "Je bude" comme dirait Florence Foresti. Je mange deux petites tartines vite fait devant la Star Ac', avec Homme Ciboulette dans le fauteuil à côté de moi qui, maintenant, se sent quasiment obligé de me regarder. Et je sens que je commence à craquer. Il me fait ses yeux de malheureux et son petit sourire de Caliméro. Et j'craque. J'me marre. Et j'arrête de bouder. Il s'excuse, me dit qu'il va faire plus attention... mais j'sais très bien que ce soir, il recommence ! Aaaah, les hommes (phrase type qui en dit long)... Il est comme ça aussi, le vôtre ?

08:45 Écrit par Ciboulette dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

17/12/2007

Et hop...

...me revoilà ! Je profite d'un moment "cool" pour poster un petit quelque chose (ça me manquait) parce que ces derniers temps, j'ai pas eu le temps, et que cette nouvelle semaine s'annonce déjà très chargée.

J'ai l'impression que je n'arrête pas de courir, tout le temps et pour tout. Le boulot est intense ces derniers temps (c'est toujours comme ça, en décembre : tout le monde fait des conférences de presse sur tout et parfois pour rien, et les conseils communaux se multiplient dans toutes les communes avec, cerise sur le gâteau - tu parles... - la présentation des budgets. Baaaark !). Le tout, évidemment, à partir de 19h voire 20h... Donc mes journées et soirées filent à la vitesse de l'éclair.

Le problème, c'est que je n'ai pas encore eu le temps d'aller à la pêche aux cadeaux de Noël et que cette année, malgré les chouettes idées de cadeaux que proposent les bloggeurs "tendance", j'suis pas inspirée. Faut dire que j'ai pas un budget énorme non plus et que donc, les cadeaux genre écran plat, i-phone, séances de thalasso et week-ends dans un hôtel quatre étoiles qui feraient plaisir à tout le monde, eh bien ce sera pas possible. Et faut aussi dire que j'ai pas encore envie (mais bon, peut-être que je n'aurai pas vraiment le choix) d'offrir des chèques-cadeaux à tout le monde. Oui, je sais, je ne suis pas simple mais j'adore offrir des cadeaux qui correspondent vraiment bien à la personnalité, aux besoins de ceux à qui je les offre.

Et c'est là que je me dis, quasiment comme chaque année, que quand j'ai vu au cours de l'année des cadeaux qui semblaient sympa pour telle ou telle personne, hé bien j'aurais du les acheter illico ! Ne pas me dire que ce n'était pas le moment, qu'il n'y avait aucune fête en vue, etc. etc. Bon, ok, j'aurais du prendre mon mal en patience et ne pas les offrir la semaine suivante, mais au moins, je ne me serais pas retrouvée à une semaine du Jour J sans le moindre cadeau. Allez, réfléchis, Ciboulette, réfléchis !

08:51 Écrit par Ciboulette dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/12/2007

La légende de Saint-Nicolas

Hier matin, au petit-déjeuner, j'essayais de me souvenir de la légende de Saint-Nicolas dont mon grand-père m'avait parlé quand j'étais plus jeune. Plus moyen de me rappeler de l'histoire entière : je savais juste qu'il y était question d'un boucher et de trois petits enfants... et comme ça m'avait traumatisée, probablement d'une histoire un peu gore ! Homme Ciboulette, lui, n'en avait jamais entendu parler et était donc incapable de m'aider !

Heureusement, grâce à la magie d'Internet, j'ai retrouvé cette légende. Saint Nicolas aurait en fait ressuscité trois petits enfants qui étaient venus, sept ans plus tôt, demander l'hospitalité à un boucher. Le boucher les aurait alors accueilli et aurait profité de leur sommeil pour les découper en morceaux et les mettre au saloir. Sept ans plus tard, Saint Nicolas passant par là aurait demandé au boucher de lui servir ce petit salé vieux de sept ans. Terrorisé, le boucher aurait pris la fuite et Saint Nicolas aurait fait revenir les enfants à la vie. Voilà les paroles, pour le fun (ne racontez pas cette légende à vos enfants si vous en avez : je suis le témoin vivant que ça laisse des traces).
 

La légende de Saint Nicolas


Refrain :
Ils étaient trois petits enfants
Qui s'en allaient glaner aux champs

Tant sont allés, tant sont venus
Que vers le soir se sont perdus.
S'en sont allés chez le boucher :
Boucher, voudrais-tu nous loger ?

Entrez, entrez, petits enfants,
Y'a de la place assurément.

Ils n'étaient pas sitot entrés
Que le boucher les a tués,
Les a coupés en p'tits morceaux
Mis au saloir comme pourceaux.

Saint Nicolas au bout d'sept ans
Vint à passer dedans ce champ,
Alla frapper chez le boucher :
Boucher, voudrais-tu me loger ?

Entrez, entrez, Saint Nicolas,
Y'a de la place, il n'en manque pas.
Il n'était pas sitôt entré qu'il a demandé à souper.

Voulez-vous un morceau de jambon ?
Je n'en veux pas il n'est pas bon.
Voulez-vous un morceau de veau ?
Je n'en veux pas il n'est pas beau.

Du p'tit salé, je veux avoir
Qu'il y a sept ans qu'est dans l'saloir.
Quand le boucher entendit ça,
Hors de la porte il s'enfuya.

Boucher, boucher ne t'enfuies pas,
Repends toi, Dieu te pardonnera.
Saint Nicolas alla s'asseoir
Dessus le bord de son saloir.

Petits enfants qui dormez là,
Je suis le grand Saint Nicolas.
Et le Saint étendit trois doigts,
Les petits se levèrent tous trois.

Le premier dit : "J'ai bien dormi."
Le second dit : "Et moi aussi."
Et le troisième répondit
"Je me croyais au Paradis."

08:38 Écrit par Ciboulette dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |