10/07/2008

L'accumulation des contrariétés

Y'a des jours, comme ça, où on sent trèèès vite qu'on aurait peut-être pas dû se lever, parce que rien ne va se passer comme on l'aurait souhaité, quoi qu'on fasse. Ca m'est arrivé hier. Dès le réveil. Où j'ai constaté, avant même d'ouvrir les yeux, que le temps était pourri parce que j'entendais la pluie sans avoir à tendre l'oreille... Pfff, bon allez, hop, on se lève.

Quelques secondes plus tard, les yeux encore entrouverts, je remarque que la "mauvaise semaine" du mois a commencé. Pu**** ! Je passe par la salle de bain, monte sur la balance (un réflexe en ce moment) et hop, 700 grammes de plus en une seule nuit. Comme si j'avais bouffé toute la nuit. Bon, belle journée en perspective.

Comme mon réveil a été plutôt lent, le café est presque froid et les quelques tartines de pain qui restent sont déjà trop sèches à mon goût. Le jus d'orange que je me presse, consciencieusement, pour faire le plein de vitamine C, n'a quant à lui aucun goût. Allez, je file sous la douche. Oooh, plus de shampooing. Pas grave, je me tortille pour essayer d'attraper un échantillon détaché d'un magazine sans mettre de l'eau partout. Voilààà, ca y est. Mais vous avez déjà essayé d'ouvrir un échantillon les doigts mouillés ? C'est quasiment impossible. Les doigts glissent et vous arriver au mieux à l'ouvrir de quelques millimètres pour laisser couler le shampooing au compte-goutte. Je termine ma toilette sans trop d'encombres...

Je descends sortir le chien et préparer les poubelles parce que c'est le jour hebdomadaire du ramassage. Je ramasse les dernières crottes de mon chien (encore bien chaudes, mmmh) sous la pluie (on oublie le brushing), je vide les poubelles de la salle de bain et de la cuisine dans le grand sac et j'ouvre la porte extérieure pour les déposer sur le trottoir. Et c'est là que je me rends compte que le camion poubelles est déjà au bout de la rue. Qu'il est passé une minute trop tôt (ou que je suis sortie une minute trop tard, tout dépend du point de vue) et que je peux redescendre le sac poubelle à la cave jusqu'à la semaine prochaine...

Inutile que je continue, le reste de ma journée m'a réservé son lot de petites contrariétés (un parapluie qui se retourne, le bic qui refuse d'écrire alors qu'il est neuf, etc. etc.). J'ai été me coucher tôt !

09:02 Écrit par Ciboulette dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

J'adore cet endroit. Il est clair qui y'a des jours où tout est horrible, et comme une merde n'arrive jamais seule c'est toujours trés contrariant. Courage.

Écrit par : Princesse | 10/07/2008

Merci, Princesse Heureusement, cette journée de merde n'était que passagère :). Merci pour ton commentaire !

Écrit par : Ciboulette | 18/07/2008

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