19/02/2008

Plus sans lui

J'ai un fait un drôle de rêve cette nuit. Ou plutôt un drôle de cauchemar. Le genre de rêve qui nous laisse pensive, un peu perdue et qui nous fait réfléchir bien plus loin qu'au petit déjeuner. La preuve, c'est que j'y pense encore.

Homme Ciboulette me quittait, cette nuit. Sans raison particulière, juste parce qu'il se rendait compte qu'il ne m'aimait plus. Et il me l'annonçait le plus simplement du monde. Tout en m'expliquant calmement les choses, il préparait ses affaires. Il partait s'installer chez sa mère, en attendant de trouver autre chose. Pour moi, c'était impossible. Je ne parvenais pas vraiment à réaliser ce qu'il se passait, ni à réagir mais j'étais terriblement consciente que tout était en train de s'écrouler autour de moi et même en moi. Bientôt, il n'allait plus être là, près de moi. Tous les projets dont on parlait tous les deux partaient en fumée. C'était fini, on n'avait plus aucun avenir tous les deux. Et je me sentais si impuissante, si mal, si triste que je ne savais plus rien faire, plus rien dire. Et puis je me suis réveillée !

Je crois que je n'ai jamais été si contente de l'entendre respirer à côté de moi, de le sentir près de moi juste en tendant la main. Je me suis blottie tout contre lui, j'ai respiré son odeur, je lui ai posé quelques baisers dans le dos tout doucement, pour ne pas le réveiller. Et je me suis rendue compte à quel point il comptait pour moi, à quel point il mettait du bonheur dans ma vie, à quel point je l'aimais et à quel point je n'envisageais plus de vivre sans lui.

Ce matin, quand il m'a demandé si j'avais bien dormi, je lui ai répondu encore un peu perturbée que j'avais rêvé qu'il me quittait. Il a souri, presque ri, il m'a caressé la joue et m'a répondu que ce n'était qu'un mauvais rêve, qu'il ne fallait pas que je pense à des choses comme ça. N'empêche, ça m'a remuée cette histoire. Et il fallait que j'en parle, comme pour exorciser tout ça !

13:08 Écrit par Ciboulette dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

18/02/2008

Début de semaine

Un petit billet en vitesse (parce qu'on n'est que lundi matin, première heure, et que je suis déjà en retard... C'est de votre faute, hein, z'avez qu'à pas écrire aussi bien tant de choses sur vos blogs !). Alors, en bref :

* J'ai un pantalon sarouel de chez Sarah Pacini. J'en rêvais depuis des années (non, je n'exagère pas) et belle-maman Ciboulette a réalisé mon rêve ce week-end (faudrait que son fils en prenne de la graine, hum hum) en me l'offrant pour mon anniversaire (un peu en retard, mais elle est évidemment toute pardonnée). J'adore ma belle-mère ! Reste plus qu'à oser le mettre quand il fera un peu meilleur (c'est du lin), une étape pour moi qui suis toujours en jean ou pantalons à la coupe classique.

* Mes taches de rousseur pointent le bout de leur nez. On a fait une grande balade, samedi et hier, et le soleil a fait un peu ressortir mes taches de rousseur. Moi, je trouve que ça fait penser aux vacances. Ma soeur, elle, trouve que les taches de rousseur, ça fait sale ! On est très différentes.

* J'ai été me balader sur le marché samedi matin. Je me suis levée tôt, je n'ai pas traîné en pyjama et comme il faisait beau, c'était super gai de se promener entre les étals du marché. J'ai acheté plein de légumes. Trop même. Il faut que je m'améliore, question proportions, parce que c'est moins facile que quand on les achète soi-même en vrac dans un grand magasin. Mais qu'est-ce qu'ils sont beaux. Rien à jeter au moment de les préparer. Reste plus qu'à les goûter pour voir s'ils sont vraiment meilleurs. En tous cas, ils ne sont pas plus chers.

* J'ai perdu 1,2 kilo depuis lundi dernier sans même avoir faim. Je suis fière de moi même si, j'avoue, je n'ai eu aucun mal à tenir. Pourvu que ça dure, comme dirait l'autre !

Bon, allez, là, je suis vraiment en retard. Bon début de semaine à tous.

08:43 Écrit par Ciboulette dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

15/02/2008

Question de romantisme

Hier soir, Homme Ciboulette et moi, on avait décidé de "profiter" de la Saint-Valentin pour se préparer un petit souper raclette rien que pour nous deux, arrosé d'un bon verre de vin blanc. Fallait bien se trouver une occasion, puisque je suis censée être au régime (j'avais prévu le coup, j'avais économisé quelques points) et qu'en général, une raclette ça se déguste à plusieurs, en famille ou entre amis.

Hier midi, j'étais donc allée faire quelques courses, j'avais nettoyé la salade, mis la bouteille de vin blanc au frais tout en m'imaginant un début de soirée hyper romantique (oui, des fois, j'ai tendance à être un peu trop fleur bleue). J'aurais bien vu Homme Ciboulette rentrer du boulot un petit quart d'heure après moi, ce qui m'aurait laissé le temps de préparer une jolie table, mettre une musique sympa, allumer quelques bougies pour le côté cosy. Il aurait eu ce grand sourire que j'adore en découvrant tout ça, m'aurait prise dans ses bras et m'aurait embrassé avec douceur et tendresse. J'aurais servi l'apéritif, on se serait assis dans le canapé pour trinquer à notre amour. Et il en aurait profité pour me regarder amoureusement dans le blanc des yeux et me faire une super belle déclaration d'amour, hyper émouvante, pour me dire à quel point il est heureux avec moi, etc etc. C'est beau l'amour, quand même !

--- Bruit de disque qui déraille ---

Hé bien, ça ne s'est pas du tout passé comme ça. Je suis rentrée vers 19h, soit près d'une heure après chéri (foutu boulot). Il a quand même eu ce grand sourire que j'adore en me voyant rentrer, il m'a quand même prise dans ses bras pour m'embrasser (mais plus du style "bonjour chérie" que "élan d'amour incontrôlé") mais, vous vous en doutez, il n'y avait pas de lumière tamisée, pas de bougies allumées, pas de jolie table dressée mais au final, c'était pas le plus important. Deuxième étape : l'apéritif. Au moment où j'ai sorti la bouteille du frigo, Homme Ciboulette est allé chercher le téléphone et m'a lancé un "j'appelle ma mère, j'ai un truc à lui dire". Ah, ça, c'était pas prévu non plus dans mon scénario idéal. J'ai donc servi le vin, laissé les deux verres sur la table de travail juste à côté de moi et j'ai profité du fait qu'il se soit absenté quelques minutes pour commencer à peler les pommes de terre. Il est revenu, m'a raconté la petite conversation avec sa mère tout en prenant tout naturellement l'un des deux verres de vin, en trinquant avec mon verre toujours sur la table de travail puisque j'épluchais toujours les pommes de terre. Et il a juste prononcé un petit "tchin" au milieu de sa phrase avant de boire sa première gorgée de vin...

Et c'est là que je me suis rendue compte (une fois de plus, devrais-je dire)qu'Homme Ciboulette n'était décidément pas un homme romantique... J'ai pas râlé (après tout, c'était moi qui m'étais imaginée un apéro et une déclaration digne des plus beaux romans d'amour, ça m'apprendra à être trop fleur bleue) et on a passé une excellente soirée. La raclette était délicieuse, le vin aussi, on s'est regardés un petit épisode de Lost après le dîner et j'ai entièrement pardonné à Homme Ciboulette, au moment du "déssert", son manque presque total de romantisme...

09:02 Écrit par Ciboulette dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

14/02/2008

Anti-glamour

Bon, vous êtes prévenu(e)s, le billet d'aujourd'hui sera tout sauf glamour. Parce que j'ai un problème avec certaines de mes fringues (surtout les pas chères) et que j'en ai plus qu'assez et que j'ai envie de savoir si vous aussi, vous avez déjà connu ça ! Bon, allez, j'me lance (même pas honte...), quitte à vivre un grand moment de solitude.

C'est un problème (une odeur serait même un terme plus approprié) qui se situe plus ou moins vers le dessous de bras. Je me lave scrupuleusement tous les matins, j'applique soigneusement un déodorant et j'enfile un petit pull fraîchement lavée. Jusque là, tout va bien, je suis fraîche et proprette pour entamer ma journée. Le problème (on y arrive), c'est qu'au cours de cette journée, une odeur commence à se dégager de cet endroit. Non, non, ce n'est pas une odeur de transpiration (j'vous vois venir). C'est un peu comme si les différents déos étaient restés fixés au pull et dégageaient au fil de la journée une odeur pas hyper agréable. J'ai beau les laver, encore et encore et encore, cette odeur finit toujours par revenir. C'est un phénomène que je ne remarque que quand je porte un pull composé de coton et de nylon acheté maximum 20€. Alors, suis-je la seule à avoir constaté ce problème ? (Please, ne me dites pas que oui !) Si pas, vous savez à quoi c'est dû ? Vous avez des remèdes magiques ? Parce que vraiment, ça me saoûle de ne plus pouvoir les mettre, ces pulls, au bout d'un moment...

08:35 Écrit par Ciboulette dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

11/02/2008

Positive attitu-u-u-de

Que ça fait du bien, une fois de temps en temps, d'avoir un week-end sans timing à respecter ! On s'était dit qu'on ne prévoyait rien : pas d'obligation familiale, pas de grosses courses à faire, pas de tâches ménagères. On a troqué tout ça contre de longues balades au soleil, un petit souper improvisé en famille, une matinée à jouer avec ma filleule, des réveils après 9h et une soirée télé "Lost" agrémentée d'un petit verre de rosé. Et ça m'a fait un bien fou : je me sens bien plus reposée ce matin qu'après mes cinq derniers jours de congé. Et fin prête à bien commencer cette semaine qui, contrairement au week-end, s'annonce très très chargée.

Et comme je suis dans un état d'esprit positif, j'ai décidé d'en profiter pour éliminer les trois petits kilos (mais bon, trois quand même) qui se sont insidieusement installés (et bien installée) sur mes hanches et mes fesses depuis plusieurs mois et qui m'empêchent de me sentir bien dans mes baskets (enfin, surtout dans mes jeans). Ceux-là, je ne suis pas encore arrivée à les déloger avant de perdre ma motivation (faut dire que j'adore manger, ce qui ne me facilite pas les choses) et là, maintenant, ça commence à bien faire ! Je me suis dit que si je prenais, comme ça, trois kilos par an et que je me disais que "bah, c'est pas bien grave", je me retrouvais dans dix ans avec trente kilos en trop. Trente ! Et puis, l'autre motivation, c'est dans l'un de mes derniers magazines féminins que je l'ai trouvée en apprenant que les Zara, Massimo Dutti ou Mango étaient bien moins chers dans leurs pays que chez nous. Et comme je pars à Barcelone dans un mois et dix jours, ce serait vraiment trop bête de trouver de bonnes affaires et de ne pas pouvoir les enfiler !

So, Weight Watchers (pour que ça marche, il faut que je puisse manger de tout, sinon je craque après deux jours), toute seule (non, merci, les réunions ne me tentent pas trop et toutes les infos utiles se trouvent sur Internet), cours d'abdos demain soir (et un et deux et trois et quatre), ma bouteille d'eau à la main et hop, c'est parti.

08:16 Écrit par Ciboulette dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

08/02/2008

Mets ta main devant ta bouche !

Hier matin, en poussant la porte du boulot après mes quelques petits jours de congé, j'ai tout de suite vu que quelque chose ne tournait pas rond. (Oui oui, même le matin, je suis une grande observatrice). Il faut dire aussi que quatre bureaux inoccupés sur neuf donc quatre collègues absents sur neuf, ça se remarque assez vite. D'autant plus que depuis deux semaines, on partage tous une seule et même pièce ! Bah, je m'dis dans un premier temps qu'ils ont sans doute décidé de prendre eux aussi un peu de congés... avant que notre gentille secrétaire me confie que "non, pas du tout, ils sont tous les quatre malades". Hé bien, dis donc, ils ont dû circuler les microbes, ici, ces derniers jours. Soit, je prie pour que mon système immunitaire combatte de toutes ses forces les bactéries qui se baladeraient encore dans l'air, je m'assieds derrière mon petit bureau et je commence à travailler.

Quelques minutes plus tard, une tornade débarque dans la pièce : un de mes collègues. Non, rectification : le plus lourd de mes collègues (dans tous les sens du terme, d'ailleurs). La cinquantaine, un peu bedonnant, accro à la cigarette depuis qu'il a décidé d'arrêter de fumer... la pipe (au bureau, comme il ne peut pas fumer, il mâchouille un bâton de réglisse entre deux pauses cigarettes). Il ne parle pas, il crie (quand moi je crie, c'est encore moins fort que quand il parle, surtout quand il est au téléphone). Il ne marche pas, il se laisse tomber d'un pied sur l'autre. Et il frappe sur son clavier comme sur une machine à écrire. Bref, il est une source de stress à part entière !

Il vient me dire bonjour (et pose au passage un bisou tout mouillé sur ma joue, mmmh...), je lui demande s'il va mieux et il me répond tout naturellement qu'il est quasiment remis de sa grippe. Quoi ? Quasiment ? Je râle déjà intérieurement en me disant que ça ne devrait pas être permis que les gens malades reviennent travailler avant d'être totalement guéris, mais je garde ma réflexion pour moi en me disant que je vais être gentille, que ça ne sert à rien que je fasse une petite remarque désobligeante de si bon matin ! Hé bien, figurez-vous que j'ai immédiatement regretté de ne pas avoir parlé lorsqu'il s'est tout d'un coup mis à tousser bruyamment, la bouche ouverte, sans évidemment penser un seul instant à mettre sa main devant sa bouche comme toute personne bien éduquée soucieuse du bien-être des autres ! C'était comme si je voyais tous les microbes sortir de sa bouche et nous narguer dans la pièce (y'avait ça dans un film, je ne sais plus trop lequel, mais ça m'avait marqué) ! S'il m'avait regardé à ce moment-là, il aurait vu sur mon visage une expression de profond dégoût. Evidemment, pas un seul regard. Il s'est pschitté un spray dans la bouche, qu'il s'est ensuite frottée du revers de la main avant de continuer à enfoncer de toutes ses forces les touches de son clavier sans se soucier le moins du monde de ses microbes ! Ah, que ça m'énerve !!!

Annick, si un jour tu es en manque de "jeudi du mal", je te suggère "les malades, c'est le mal" ! :-)

08:37 Écrit par Ciboulette dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

07/02/2008

Drôle de congé

Hé bien voilà, ils sont déjà derrière moi ces quelques jours de congé. Je ne sais pas trop si je peux dire que j'en ai bien profité (j'ai l'impression que je suis toujours aussi fatiguée), ni s'ils se sont bien passés (il y a eu de très bons comme de très mauvais moments) mais je suppose qu'au fond de moi, ils m'ont fait du bien.

Vendredi soir, on a pris la direction du Touquet pour prendre le bon air (surtout) et assister (accessoirement) à l'enduro avec Homme Ciboulette, Papa Ciboulette qui est un passionné de moto (sans sa compagne, qui avait préféré ne pas nous accompagner), et Belle-Maman Ciboulette (sans son compagnon non plus : c'est un artiste donc les sports moteurs sont à mille lieues de ses centres d'intérêt). C'était génial. Je ne suis pas une passionnée de moto ou de quad - quoique le quad, ça me plairait bien d'essayer - mais l'ambiance, le spectacle, les chutes, le fait que ce soit au grand air sous un magnifique soleil et qu'on soit en famille, j'ai adoré ! Donc ça, c'était génial !

Retour chez nous dimanche soir. On dépose Papa Ciboulette chez lui et paf, la claque : la femme qui partageait sa vie depuis un peu plus de trois ans a profité du fait qu'il était parti en week-end avec nous pour faire ses bagages et le quitter. Sans prévenir. Sans crier gare. Avec une immense lâcheté. Avec juste un bout de papier déposé sur le coin de la table et des reproches en bonne et dûe forme : elle aurait voulu des sorties, des week-ends, des vacances avec lui (même si elle a refusé de nous accompagner), elle ne le voyait pas assez (même s'il était bloqué à la maison depuis cinq mois suite à son accident de moto) et donc, elle partait "pour vivre". Bravo. Très adulte. Très honnête. Très digne. Ca m'a rendue malade. Papa Ciboulette aussi, évidemment. Même s'il est fort. Même s'il ne montre rien. Même s'il se dit que ça devait arriver. Et même s'il sait qu'il encaissera. Inutile de dire que ça a bien gâché ce beau week-end.

Lundi, ma filleule m'a remonté le moral. Son visage qui s'est illuminé quand je suis allée la chercher pour l'après-midi, ses sourires, ses éclats de rire, sa bonne humeur, ses câlins. Comme chaque fois que je suis avec elle, ça a été un beau moment et ça m'a vidé l'esprit. Parce que même si c'est mon père qui doit encaisser tout ça, j'aime pas de le voir triste, j'aime pas le savoir seul, il ne mérite vraiment pas ça. En soirée, souper chez ma mère. C'était une bonne soirée.

Mardi, j'avais rendez-vous avec mon banquier pour voir comment mieux placer mes petites économies. On a bien regardé toutes les possibilités, on a trouvé deux ou trois choses intéressantes et en sortant de là, j'étais contente d'y être allée. Après, je suis partie avec Homme Ciboulette à la recherche d'un petit meuble de salle de bain (bein oui, quand on ouvrait un tiroir, tous les autres s'effondraient et ce n'était donc pas très pratique). Et même qu'on a trouvé ce qu'on voulait en une heure chrono ! En soirée, souper dans la famille d'Homme Ciboulette. Resto vietnamien. Mmmh, un délice !

Et hier, j'ai eu envie de ne rien faire. De ne pas bouger pendant la journée, de rester à la maison et de juste programmer des trucs sympas. J'ai monté le meuble acheté la veille (j'adore ça, même si maintenant j'ai une cloche dans la paume de la main à cause du tournevis), j'ai collé un sticker sur un mur du salon (le résultat est trop beau) et on a terminé la journée par Astérix au cinéma. C'était bien, moins bien que le deuxième mais mieux que le premier. J'ai bien ri, j'ai passé une bonne soirée. Et hop, les cinq jours de repos étaient bouclés ! C'est fou comme ça passe.

13:23 Écrit par Ciboulette dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |